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Poèmes


Alexandrins pour Alexandra

Ensemble de 11 poèmes


Ce premier poème n'a pas été écrit pour être présenté en tant que poème, mais comme simple lettre...


Ce n'étaient que de simples regards...

Mais en moi, inopinément, ils éveillèrent
Une curiosité toute particulière :
Que caches-tu derrière et qui m'y tient si lié ?

Si tu acceptes de me conter ces mystères,
Permets-moi de t'inviter à prendre un verre
En lieu et date que tu auras soin de déterminer.

Est-il permis que le seul effet du hasard
T'es rendue si omniprésente à mes regards ?
Quoi qu'il en soit, je veux savoir, tout simplement.

Si chez toi la curiosité n'est pas venue
Alors libre à toi de rester dans le refus
De me répondre. Et sans aucun ressentiment...

... car ce n'étaient finalement que de simples regards.




Âme étrange et timide effacée mais lucide
Un soupçon d'espérance ensemence mes veines
Et nourrissant mon corps ces prolifiques graines
Recomposent mon cœur étouffé par le vide




La main froide du temps empoigne un cœur brûlant
Le tien qui bat toujours et ne vit que d'Amour
Mais qui pourtant jamais n'a entrevu le jour
Refermé sur lui-même agonisant mourant

Toujours désespérant de réponse à sa peine
Ce cœur aveugle et las ignorant qu'en ses veines
S'écoule le bonheur de mille diadèmes
Ne cesse d'appeler mais sans s'aimer lui-même

Qu'un jour il s'interrompe et brise son armure
Pour contempler ton être et en puiser le pur
Libéré il saura que tout autour de lui

Souffle un doux vent de vie dont odeur et chaleur
Transcendent l'Univers en un ego sans peur
Où toi et moi toujours nous resterons unis




Tu es passée mais sans me voir
Ce matin là il faisait noir
Lueur du jour pensée d'un soir
Moi je t'aimais je veux y croire




D'un revers du regard j'esquive une critique
Attiré par ton cœur apeuré par ton âme
Je détourne mes pas de cette vie mystique
Et tes yeux dans mes yeux font l'effet d'une flamme

Sans appeler parler oser te regarder
Je hurle ma détresse à tes yeux malicieux
Attendant sans espoir que vienne un jour heureux
Où je pourrais enfin sans me tuer t'aimer




Une chaleur sucrée empourpre les parois
De cette sphère embuée où chantent nos deux âmes
Goûtant sans retenue le plaisir de ces flammes
Brûlant avec ardeur nos amours aux éclats

Une douceur fruitée parfume le poème
Jaillissant de nos yeux et mimé par nos lèvres
Enchanteresse rime allusions d'une Eve
Tu n'es qu'une diablesse et oui oh oui je t'aime

Je vois dans l'infini ma souffrance éternelle
Brûler de ce vermeil qui te rendait si belle




   Etreinte

Et nos corps et nos cœurs tour à tour se séparent...




Rédigé le 22 avril...

Aujourd'hui ton prénom est par Dieu béni
Libérant par la foi deux milles années d'histoire
Entraînant en mon cœur les transports de l'espoir
Xénoclée la pythie déjà me l'avait dit
Alexandra ma mie tu n'es pas celle-là
Niant la vie pour la nuit oubliant le bonheur
Dans mon âme aujourd'hui je n'entends que ton cœur
Résonner de l'amour de ce paradis-là
Aimer




De cette chaude nuit cette main dans la mienne
Ce parfum de merveille enluminant mes rêves
N'as-tu pas ressenti cette incroyable trêve
Dans nos vies tourmentées sans que le jour ne vienne

Cette nuit un Soleil éclaira un chemin
Qui nous mène aussi loin que nos cœurs le voudront
Pas à pas nous irons sans jamais voir la fin
L'avenir en l'instant bénit notre union

Inoubliable nuit où tu devins le jour
Que n'ai-je encore pas dit qui ne soit que d'Amour
Tous ces mots tous ces vers ce bonheur que je sème

Je veux cueillir la fleur que m'inspire ton cœur
Eclose et nue si pure en puiser le bonheur
Et te l'offrir enfin en te disant Je t'aime




Le temps s'est effacé le temps d'une soirée
Ton cœur au mien lié parle d'éternité
Nos mains toujours serrées capturent les secondes
Jamais la moindre pause ici dans notre monde

Les flammes de la vie jamais ne faibliront
Dans ton regard profond d'où surgit une larme
Perle égarée d'un cœur blessé par le vacarme
Du tic-tac de ce temps qui ne tourne qu'en rond

Le passé l'avenir ne sont qu'illusions
Chaque instant porte en lui l'atemporalité
De la vie de la nuit du jour je te promets
Le présent seul n'est pas hallucination

Le bonheur est un fruit à cueillir en ce jour
A l'arbre de nos vies immortelles et pures
Mon cœur bat pour que vive une infinie Nature
En ton corps si tranquille où dort un cœur d'Amour




Les chemins que j'arpente à mesure que je vis
M'offrent mille cadeaux comme un guide vers toi
Qui m'enivre de vie en laquelle j'ai foi
Si je ferme les yeux mon Amour m'éblouit

 Ma fleur s'en est allée sur le flot de mes pleurs
 Mon cœur a mal L'Amour n'est plus moi je demeure

Le bonheur abondant a noyé mon esprit
Dans un brouillard épais où je n'ai fait qu'errer
Totalement aveugle à ce qui m'attendait
La chute est violente et pourtant aucun cris

 Ma fleur s'en est allée sur le flot de mes pleurs
 Mon cœur a mal L'Amour n'est plus Moi je demeure

Les yeux clos je ne vois que mon âme blessée
Une nuit infinie où plonge ma pensée
Tout est sombre et sans fin et ma vie n'est que noir
Ton souvenir n'est plus non je perds la mémoire

 Ma fleur s'en est allée sur le flot de mes pleurs
 Mon cœur a mal L'Amour n'est plus Moi je demeure

Il me semble aujourd'hui que j'ai pourtant vécu
Ce que j'avais rêvé dans mes plus belles nuits
Accomplissant ainsi ma quête et mes envies
Vers l'Amour et la Vie ce bonheur que j'ai vu

 Ma fleur s'en est allée sur le flot de mes pleurs
 Mon cœur a mal L'Amour n'est plus Moi je demeure

Mon être s'est construit sur des renoncements
Qui ne furent en fait que des commencements
Pas à pas chaque instant m'offre un nouveau défi
Atteindre l'absolu qui demeure en ma vie

 Ma fleur s'en est allée sur le flot de mes pleurs
 Mon cœur a mal L'Amour n'est plus Moi je demeure

Ce matin je me lève et le jour est nouveau
Tel un magique lieu où l'air est scintillant
Où dansent les parfums de l'été approchant
Ce matin je me lève et le monde m'est beau

 Un bourgeon de bonheur vient de croître en mon cœur
 Qu'une larme de joie transformera en fleur




Autres



   Bonne fête Maman

Lorsque j'étais petit, j'écrivais un poème
A demi inconscient des mots qui me venaient
Mais certain et content de l'effet qu'ils feraient
Lorsque les lisant tu verrais : Maman je t'aime.

Aujourd'hui je suis grand et j'écris un poème
Qui me vient simplement en écoutant mon cœur,
Pour fêter les mamans et offrir le bonheur
A celle qui le donne ayant porté ma graine.

Que Pétain ait choisi de forcer ce moment
Ne fait rien qu'amplifier mes plus beaux sentiments,
Ceux que toujours je t'offre et qu'encore je sème ;

Car je peux sans mentir dire être heureux de vivre,
Dans ce monde effréné où la nature enivre
Et rappelle ces mots : Ma chère maman je t'aime.